ZZZ



Mes chers confrères, mes chères consoeurs. A ceux qui me me coutent un peu plus ou un peu moins.
Il est temps de se reprendre, la plaisanterie a assez durée.
Oui, ce n'est pas votre faute. Oui, je me suis trompée. Et oui, je connais l'erreur et je suis humaine.
Mais non, je dis "non". Pour l'envie et le plaisir.
Je partais avec l'idée de revenir sur - Ridicul-e -, et puis je ne sais plus. Que dois -je faire ?
Partir ? Revenir ? Fermer la porte ? Jeter les clefs ? Sauter pour les retrouver ? Les manger ? S'en mordre les doigts ? Oh, et puis merde !
Je pars. Je ne reviendrai pas. C'est décidé. Peut-être pas réfléchis. Mais tant pis.
Personne ne m'attend, personne ne m'entend. Le net ne me lit pas ou plus. Sait-il que j'existe ?
Pff, ridicule !
J'en ai ma claque de devoir patienter. J'en ai marre de cette putain de situation. J'en peux plus, j'étouffe, je parle et j'écris dans le vide. Je nage à contre courant. Ouai; je suis à plaindre.
Je veux écrire, je veux rire, je veux sortir, je veux boire, ensuite m'asseoir, je veux danser, je veux chanter, je veux aimer, je veux encore et encore. OUI, JE LE VEUX ! Jusqu'à la mort nous sépare. Amen.
Allez, casse toi !



Pars avec moi.

# Posté le dimanche 12 juillet 2009 16:33

Modifié le lundi 10 août 2009 06:48

Combien il est douloureux de vous écrire, maintenant que le temps ne m'appartient plus.

   Combien il est douloureux de vous écrire, maintenant que le temps ne m'appartient plus.
Réussir

















Que se passe-t-il ? Mon coeur bat à nouveau. Tel le courant rapide, mon sang coule, éclaboussant les artères. Si blanche fut ma peau, aujourd'hui les rayons du soleil s'y reposent. Un battement de cil, l'azur de mes yeux se révèle, je prend mon envol. Mes lèvres sont en quête d'une bouche à embrasser. Elles se remuent, elles ont soif de mots, de sons et d'amour. Et il bat, ce fougueux organe, à en exploser ma pauvre carcasse. Qu'est-ce que je sent, là, sur mes bras ... La ballade d'une fourmi. Mes mains endolories, à force d'en avoir trop donné ou trop pris. Mes jambes ont-elles courus ? Mes pieds ont-ils marchés ? Mais après quoi, mais après qui ? Je sent l'odeur de la chambre stérile. Je touche la douceur des draps. J'entends les martèlements d'un coeur. Je vois le blanc qui orne les murs. Les sens me reviennent, mes souvenirs en restent là. Et toi, tu ne reviens pas.

Je vis bien, je vais mal. J'existe.

# Posté le vendredi 05 juin 2009 18:59

Modifié le mardi 23 juin 2009 13:09

"Vaut mieux mourir couvert de sang que de mourir dans un lit couvert de pisse" Randall Wallace

"Vaut mieux mourir couvert de sang que de mourir dans un lit couvert de pisse"  Randall Wallace

Que restera-t-il de nous ? De nos vie, de notre histoire ? Quand nous serons bien vieux alors, que le temps aura abattu sur nous toutes ses tempêtes, que la lourdeur du fardeau ne sera que d'autant plus légère ... Que serons ? Que deviendrons nous ? Enfermé dans une boîte, entre quatre planches, au fond d'un trou boueux, sous une parois de pierre. En tête à tête avec nous-même, à la lueur de notre âme.
Que l'on nous ouvre la porte de demain, pour ainsi nous approcher de cette douce mort.
Qu'est-ce donc de mourir quand vous avez appris à vivre ?



------ Il paraît que l'on meurt un jour.
------ Alors vivons la nuit.



Qui a-t-il de plus beau que la noirceur de la nuit ? Qui a-t-il de plus beau que la couleur de nos vies ? Et dans tout ce sombre, je ne vois que joie et lumière. Notre bonheur se cache derrière un masque ; Ôtons le et embrassons, lèvres contre des lèvres, l'inconnu. Brûlons pour lui, laissons nous entendre les palpitations des coeurs chanceux. Rêvons, émerveillons nous de la simplicité ; Aimer.

# Posté le samedi 09 mai 2009 03:47

Modifié le dimanche 12 juillet 2009 16:24

.

Ce soir, j'ai envie d'écrire. Demain aussi, je crois. Et peut-être hier.
Mes prises de conscience m'inspirent.


.

# Posté le dimanche 29 mars 2009 15:33

Modifié le dimanche 12 juillet 2009 16:24

" Le temps s'en va, le temps s'en va, madame ; Las ! Le temps, non, mais nous nous en allons. " Pierre de Ronsard

" Le temps s'en va, le temps s'en va, madame ; Las ! Le temps, non, mais nous nous en allons. "  Pierre de Ronsard
Chaque seconde, chaque minute, chaque heure, n'est qu'un grain de poussière du temps. Cet immense sablier qui a su dompter nos pulsions, contrôler notre libido. Il nous enferme, nous étouffe, nous enfonce de ses mains noires et gluantes, nos pauvres têtes dans la marée temporel de la société actuelle. Et on remonte à la surface, espèrant une bouffée d'air, une main tendue qui nous tirerai. Mais rien. Il nous coule, nous noie dans ses espaces lugubres et perdus. Dieu est-il le temps ? Oui, non. Personne ne peut le prouver. Au fond, Dieu existe-t-il vraiment ? Car il fallut bien créé Dieu. Et si cela n'était qu'une mise en abîme, un questionnement sur soi-même, une remise en cause, une mise en route.
Le temps ne mène-t-il pas sur un chemin propre à chacun, n'est-il pas seulement là pour un éguillement, le commencement et le dénouement d'une histoire respective ...
Il reste le voleur de notre liberté, l'assassin de nos plaisirs, le violeur de tous nos désirs.
Attendre le temps, savoir le prendre, et comme un homme ; le saisir.



# Posté le mercredi 25 février 2009 09:25

Modifié le dimanche 12 juillet 2009 16:24